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A propos des percussions brésiliennes
 
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 Et re le mien avec du recul.

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Guillaume
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Localisation : Annemasse 74 (prononcer sept quatre !)
Date d'inscription : 11/11/2004

MessageSujet: Et re le mien avec du recul.   Jeu 31 Mar à 22:52

Voilà les deux premiers jours. ^^

Des photos plus tard peut-être ?



Brasil 2005


Jeudi 13 janvier

JE VAIS AU BRESIL !

Bien dormi.
PUIS LE STRESS !
Levé trop tard, évidemment.
Les clefs perdues.
Jusque là, je suis en terrain connu, tout va bien.

Le départ en voiture. On a l’impression d’être à la bourre… Ce n’est pas le cas. Ca discute de la pluie et du beau temps dans l’automobile maternelle.
Puis on sort de l’autoroute. WOUA ! Lapressionmonteduncoup !

L’aéroport. Que du neuf. Le stress de rater la porte. De rater l’heure.

Mais j’entre dans les toilettes.
Ô jardin fleuri !
Ô pays de mes rêves !
Je te connais et je t’aime !

Cet espace me rassure, je me plais dans cet aéroport, j’aime voyager.

Quelques adieux inquiets pour certains, inquiets pour d’autres…

Et j’entre dans le bus.
Le contrôle de passeport pour la seule asiatique du bord.
Au sol : des panneaux « attention avions ».
Le lapin qui traverse la route et qu’on voit galoper totalement fou pendant une bonne minute.

L’avion : 48 places, 19 passagers.
Je vais prendre l’avion pour aller au Brésil !

Décollage !
Oreilles bouchées…
On stagne au niveau des nuages. Puis on monte encore un peu.
Une centrale nucléaire laisse échapper un filet de vapeur qui rejoint une mer de nuage enveloppant les Alpes. La première impression surréaliste du voyage.

Madrid.
12°, temps pourri.
Bien content de ne pas rester là trop longtemps.

Rencontre avec Christine : Globe Trotteuse de son état, et accessoirement aide précieuse dans un aéroport. Le radar est en marche. Je l’avais déjà repérée à Lyon (elle va jusqu’à Salvador).

A noter qu’il faut savoir parler le morse quand on utilise les transports espagnols : « BIP BIP BIP » et tout le monde se lève pour rejoindre dans l’avion.

L’avion : plus de 180 places, bondé.
« Buenas noces, gracias, agua » élémentaire pour un vol espagnol. Un voisin très sympa qui va passer 15 jours à Salvador en vacances avec bobonne. Il me parle de son fils tout ça…

Je suis dans un avion pour le Brésil !

La question du jour : alors que chaque avion coûte plusieurs millions d’euros, pourquoi air France continue-t-elle à investir à coût de 2R$ pour du matos Hi fi de premier prix ? J’ai eu l’impression de faire le voyage Lyon/Madrid dans un MacDrive !

NB : l’espagnol déforme joliment la bouche de charmantes hôtesses… Une langue faite pour moi : personne n’articule.

Je suis dans l’avion qui me mène au Brésil !



Vendredi 14 janvier

JE SUIS AU BRESIL !

Arrivée à Bahia de nuit. Pas vu grand choses à part quelques lumières.

La première musique que j’entends au Brésil : « En passant par la Lorraine » chanté par mon catalan de voisin… Snif…

La douane : aucun souci… C’est marrant, je m’y attendais vaguement.
Evidemment, je n’ai pas pris de sous… Et j’arrive à un moment où toutes les banques sont fermées. Je ne repèrerai un distributeur qui convient à ma carte (une caractérielle celle là aussi…) qu’au petit matin.

En attendant, je vais me changer dans les toilettes. Première peur : quelqu’un essaie d’ouvrir ma porte ! Mais ce n’était qu’un agent d’entretien… « CA VA PAS DE FAIRE PEUR A UN PAUV’ GRINGO COMME MOI !?! »
Du coup, tout ému, je sors et je bois de l’eau au robinet… Voilà. Comme ça, ça sera fait… SIC.

Salvador de Bahia : 25°… Bin quand tu dors sur un banc, ça caille quand même. Je ne me languis pas le retour dans l’appart.

Avis vestimentaire : Je goûte déjà aux joies du pantalon taille basse, de la miniminijupe et du décolleté avantageux… J’apprécie… Plutôt bien même.

La pensée de la nuit : c’est quand même vachement long l’attente dans un aéroport…
La deuxième pensée de la nuit : penser à l’appareil photo dès demain !

Quelques groupes d’Olinda que j’ai pu chopper sur une revue :
Elfantes, Pitombeiras, Vassourinhas, Ceroulas.
A Sala Da Jusitça : mais numerosos e criativos.
Eu Acho E Pouco : mais tradicionais.
Au petit matin, je reprends l’avion pour Brasilia. Je me retrouve à côté de français en voyage organisés. Ils ne parlent pas un traître mot de portugais… Je tiens à ne pas être comme eux. Et de toutes façons, je n’aurai pas le choix : je ne pourrai pas rester éternellement avec des francophones.

J’arrive à Brasilia. J’ai une heure pour acheter un billet pour Goiânia. C’est la course et me voilà plongé dans le Brésil. Ca parle portugais uniquement, on ne rend pas la monnaie et on parle portugais. Sans compter que je ressens bien à cet instant que je suis légèrement plus clair que la moyenne. Ca ne semble pas être un problème pour qui que ce soit. Mais j’ai le sentiment que dans cette région du pays, le gringo passe en avion, fonce voir les quelques œuvres de Brasilia et s’en vont. Ils ne restent pas dans un aéroport tout seul pour s’enfoncer encore plus dans les terres…

Mais me voilà parti quand même.

J’arrive donc. On descend à pied sur la piste pour rejoindre l’aéroport. C’est Gabriela et son père qui sont venu me chercher.

Première impression : tout est fait de brique et de broque, c’est la folie partout, l’anarchie sur la route… Une route ?

Goiânia : 70 ans. Prévu à l’origine pour 50 000 habitants, elle en héberge aujourd’hui 2 Millions. C’est une ville concept au même titre que Brasilia qui elle est construite de façon à représenter un avion vu d’en haut. Goiânia s’est construite autour d’un rond point, relié à d’autres ronds points plus petits, eux mêmes reliés à d’autres…

Le mot du jour : SITPASS : ticket de bus.

La patience n’a pas l’air d’être le fort de Gabriela, mais quelque chose me dit que c’est le pays qui veut ça : soi avant tout.

Une petite sieste. J’en avais besoin.

Et puis, une petite fête. Barbecue (j’apprendrai plus tard que c’est le passe temps favori de 10 brésiliens sur… 10) avec des amis à Gabriela et Bruno qui font tous droit. Le premier à avoir engagé la conversation avec moi était le jeune gars qui bosse chez les Lacerda. Une de ses questions : « on dit qu’en Europe les gens sont tous pareils »… J’ai eu du mal à comprendre tellement cette question me semblait loin de la réalité.

Note : dans une ville de 150 000 habitants, il n’y a pas assez de classe moyenne pour un Mac Do.

La question du jour : Mais pourquoi font-ils les poignées de porte aussi près du mur ?







Voilà, ce n'est que pour vous donner un avant gout... J'espère faire un truc plus complet avec des photos, des liens tout ça tout ça sur le site de Tribal... Mais avant, il faut que je tappe les textes. Et c'est à ça que vous allez avoir droit pendant un petit bout de temps.

Il vient de se passer deux jours... Il en reste 29 affraid ... Les suivants seront de plus en plus court normalement... ^^ Vous inquiétez pas. I don't want that
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